25
jan/09
2

Net.

Je suis même pas convaincu que la traduction française est adaptée pour son « équivalent » anglais : Sharpness.
Ce dernier souligne l’aspect aiguisé des traits d’une photo, sa précision… son anti-flou finalement.

Je vois dans l’assistance des Franz, des Pierre qui se lèvent et qui se gaussent en me pointant du doigt: « Sanh qui fait des photos pas floues, c’est ANTITHESIQUE«  

Qu’on lui pardonne son utilisation de mots qui n’existent pas ainsi que leurs accusations non-fondées… car je suis aussi de mauvaise foi.

Mon utilisation quasi journalière de mon appareil photo en mode « je-prend-nimporte-quoi » m’a amené à faire des photos à la va vite sans vraiment trier les photos, et sans vraiment regarder ce que je publiais sur internet, donc forcément, des photos floues, il y en a. La qualité et la quantité ne sont pas trop compatibles.

Ma seule préoccupation technique quand j’ai commencé la photographie de manière un tantinet sérieuse, était de faire des premiers plans plutot net et des fonds flous. Et au fur et à mesure que j’ai progressé d’autres critères d’appréciation sont devenus davantage prioritaires : la couleur, l’exposition, le bruit... Mon utilisation de lightroom pour ces paramètres s’est faite de plus en plus fréquente.

Et lorsque j’ai imprimé ma première version du Calendrifier, je me suis rendu compte que le détail comptait aussi pour beaucoup : donc lightroom, Photoshop, et séance d’effaçage de boutons, et autres désagréments de la peau.

Au fil de mes rencontres avec d’autres photographes plus ou moins amateurs, j’ai commencé à vraiment me renseigner sur les différentes constructions optiques des objectifs, et étudié les diagrammes de netteté de chacun des miens afin de vraiment progresser sur ce point, en photographie.

Pour mon dernier set, « Cess« , j’en ai donc profiter pour mettre en pratique ces nouvelles données… et c’est vrai que ça change.

29
oct/08
0

Roadtrip – Baltimore

Après avoir silloné les rues de Washington de fond en comble, ainsi que visité Georgetown avec la compagnie d’Alex qui nous a rejoint. Alex est un pote espagnol de Pancho et qui étudie à Baltimore…

Ceci explique pourquoi le prochain stop dans notre airtrip/roadtrip est à Baltimore : railtrip jusqu’à la bas, taxitrip jusqu’à l’hotel, nous voilà posés pour quelques aventures dans cette ville pittoresque.

Globalement, à Baltimore, il y a rien.

Nous nous sommes baladés en centre ville, nous avons admiré les bateaux 5 minutes… et fait les cons dans quelques magasins. D’ailleurs j’ai pu acheté un appareil photo (un 4ème) : un lomo fisheye qui marche à pellicule de 35mm… encore un!

Puis nous avons rejoint nos pénates, à l’hotel. Une chambre pour deux, mais à quatre : un énorme et unique lit pour Maria, Hector, Javier et moi… alors que Rodrigo et Pancho dormaient chez Alex, nous avons réservé une chambre pour deux, et les deux autres devaient passer par l’arrière de l’hotel pour rejoindre le groupe.

Sanh, go backdoor, go backdoor

-aaw.. we ain’t that intimate

 

A Baltimore, on y était parce qu’on connaissait Alex, et on s’y est beaucoup amusé parce que justement, on y connaissait des gens. Soirée étudiante, partie de poker, un a capella band, un restau sympa… Mais sinon rien! Ca c’est dit!