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oct/09
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Rapport de vacances

Fanny

En référence au rapport de stage, et à la soutenance qui ont définitivement clos mes années d’études, j’aimerai porter votre attention sur ce billet faisant guise de rapport de vacances.

Le fait est que officiellement, je n’en ai point eues.

En effet, mon stage me monopolisait tous les jours de la semaine, et même s’il m’est arrivé de poser des jours de congés, ce fut pour aller à des entretiens d’embauches.. Et malgré tout, j’arrive encore à percevoir ces deux petits mois d’étés comme des mois plutôt tranquilles et parsemés de petits instants de détente.

Les week-ends de juillet et d’Août ont été propices à des divers petits voyages pour aller « se la couler douce » au bord de la mer ou aller faire du trekking à la montagne, aller faire des dégustations de Clairette, etc. L’avantage d’avoir des amis qui sont déjà dans le monde du travail est d’avoir le même emploi du temps et surtout le même désir de ne pas rentrer dans cette vision bien connue et dépréciée : métro, boulot, dodo.

Les soirs de la semaine respectait une certaine logique : pétanque, beach volley, coinche, barbecue, parfois squash etc., et même si à force de répétition, cela génère quelques dépenses, ma santé mentale est au beau fixe pour cette transition vers la vie active si douloureuse.

Aujourd’hui, nous sommes le 2 octobre, j’ai mal à la tête, j’ai des courbatures  (à cause du sport et pas à cause la grippe A), je viens de ré-emménager chez Stéphane pour 3 mois de squattage, et je commence le travail dans 3 jours : tranquille quoi.

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fév/09
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2 premières heures

Voilà ce qui arrive quand on replonge en cours après 6 mois à l’étranger, et qu’on aie à se lever pour aller en cours à 8heures du mat’… 8heures du matin, c’est INADMISSIBLE!

Du coup, mon esprit fatigué est parti vagabonder à quelques milliers de kilomètres de là, et je me suis retrouvé à penser à Rodrigo, mon pote espagnol qui se promenait avec son moleskine. En plus d’être architecte, il est peintre, et il avait pris cette habitude de faire une esquisse rapide des paysages, de scènes qu’il croisait ou qu’il vivait.

Je me rappelle à Philadelphie, quand on était devant le musée et qu’on contemplait la vue sur la ville. J’avais mon appareil et j’ai fait quelques prises de vue (ratées) de la skyline : lui avait sorti son petit carnet et commencé son esquisse. J’aimais penser qu’il allait reprendre l’esquisse une fois chez lui et qu’il allait s’appliquer à se remémorer les détails manquant avec son crayon.. voire avec un pinceau. Mais bon il m’a dit que le plupart du temps, ça finissait aux oubliettes, alors il s’est contenté d’apposer son nom, le lieu et la date.

C’est ainsi que j’ai trouvé le principe sympa, alors, pour mon premiers cours sur les technologies Microsoft, j’ai sorti mon stylo, un papier, et j’ai esquissé mon insolence envers les lois de la perspective. C’était marrant, ça m’a occuppé.
En attendant, le gala m’est passé dessus, j’en toucherai bien deux mots… mais plus tard peut être (comme si j’allais réellement le faire ..haha).
Salut les loulous.
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nov/08
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Tranquille le Samedi soir

Nous sommes samedi soir, pas de sortie ce soir! Etonnant non?

Aujourd’hui c’est le dernier jour du marathon Halloween aux Etats Unis qui a commencé environ Jeudi, où tous les soirs ont lieu des fêtes un peu partout, et où dans les rues branchés de Chicago les gens sont tous déguisés. Il en a parlé, lui, de ces deux aspects d’Halloween qu’on peut rencontrer aux Etats Unis : le jeune Halloween où les enfants vont aller racketter des bonbons, et le plus adulte, à travers lequel toutes les déguisements fantaisistes sont permis.

Par fantaisistes, j’entends « jupes tellement mini que parfois les américaines ont préféré ne pas en mettre » et « décolletés tellement outrageux qu’on a devrait mettre un panneau – attention, reluquer ou conduire, il faut choisir – « . Pour ma part j’ai eu la mauvaise stratégie d’opter pour un classique costume de scream dont le masque s’est avéré plus qu’envahissant, dans lequel j’ai suffoqué et à travers lequel je ne voyais rien du tout.

Au bout de dix minutes, j’étais déjà dans mon traditionnel jean-basket-chemise… Mais soirée excellente, voire bien bien bien. Mais grosse erreur : pas de veste, donc pas d’appareil. Pas d’appareil, donc pas de photo. J’aurai tellement voulu vous montrer ce que j’ai vu avec mes propres yeux! mais il y en a qui en parlent, du Halloween américain : Alexis / Benoit.

Voilà, maintenant il est minuit passé de 10 minutes. Je viens de dépasser la date limite de rendu d’un « homework » que je rendrai demain, car fidèle à mes habitudes, je trouve toujours mieux à faire : comme glisser un petit billet sur mon blog.

5 billets en une semaine… Imaginez le nombre de devoir!