nov/094
Premiers pas
C’est un sentiment bizarre de constater qu’il a suffit que je trouve un travail pour autant délaisser mon blog et la photographie. Depuis que j’ai commencé, le temps me manque pour chatouiller mon déclencheur et gentiment geeker derrière mon pc, même les soirs où je n’a rien à faire.
Ces soirs là, je préfère me mettre à jour sur mes séries préférées.
A chaque réveil, je m’extirpe avec tellement de difficultés de mon lit, et puis j’aligne les micro-sommeils.. et les micro-rêves qui me semblent durer une éternité.
Mais ce n’est pas le point que je veux faire dans ce billet. Je voulais surtout parler de mes premiers pas en tant que travailleur dans notre société.
Voilà, après un mois de travail, j »ai reçu un chèque pour ma première paie, pour mes premiers pas en tant que travailleur, cotisant par la même occasion pour ma retraite, pour ma mutuelle, pour mes chèques restos, etc. Mon quotidien se rythme à aller au boulot, travailler, faire le zouave entre midi et deux, travailler, puis refaire le zouave jusqu’à que je m’endorme (et me re-extirpe avec difficultés de mon lit).
Satisfait ou pas? Je ne sais pas, c’est surement trop tôt pour savoir. Car je perçois un peu ce travail comme l’aboutissement ultime des 18 ans d’efforts que j’ai pu fournir auparavant, donc j’imagine que c’est pas en 1 mois que je me ferai une opinion dessus.
Alors… je ne sais pas, et de toute façon, j’ai pas le temps.
oct/091
Rapport de vacances
En référence au rapport de stage, et à la soutenance qui ont définitivement clos mes années d’études, j’aimerai porter votre attention sur ce billet faisant guise de rapport de vacances.
Le fait est que officiellement, je n’en ai point eues.
En effet, mon stage me monopolisait tous les jours de la semaine, et même s’il m’est arrivé de poser des jours de congés, ce fut pour aller à des entretiens d’embauches.. Et malgré tout, j’arrive encore à percevoir ces deux petits mois d’étés comme des mois plutôt tranquilles et parsemés de petits instants de détente.
Les week-ends de juillet et d’Août ont été propices à des divers petits voyages pour aller « se la couler douce » au bord de la mer ou aller faire du trekking à la montagne, aller faire des dégustations de Clairette, etc. L’avantage d’avoir des amis qui sont déjà dans le monde du travail est d’avoir le même emploi du temps et surtout le même désir de ne pas rentrer dans cette vision bien connue et dépréciée : métro, boulot, dodo.
Les soirs de la semaine respectait une certaine logique : pétanque, beach volley, coinche, barbecue, parfois squash etc., et même si à force de répétition, cela génère quelques dépenses, ma santé mentale est au beau fixe pour cette transition vers la vie active si douloureuse.
Aujourd’hui, nous sommes le 2 octobre, j’ai mal à la tête, j’ai des courbatures (à cause du sport et pas à cause la grippe A), je viens de ré-emménager chez Stéphane pour 3 mois de squattage, et je commence le travail dans 3 jours : tranquille quoi.
sept/097
Chute
(devant le puy du Pariou – Volvic – )
Surgissant de nulle part, me voilà, après une pause que je me suis offerte de ce blog. Paradoxalement, j’ai choisi de faire coïncider cette rentrée virtuelle sur le début de mes vrais vacances. Et ouais. J’ai enfin un peu de temps pour étaler quelques mots sur mon clavier.
Derrière moi, j’ai un stage de terminé , ainsi qu’une soutenance, et donc par conséquent : un diplôme d’ingénieur.
Enfin ingénieur! La conclusion d’environ 18 ans d’études, des centaines de notes reçues, une flopée d’interros et d’examens passés dans le stress et la sueur : tout ça, terminé. Fini la vie facile de l’étudiant!
Devant moi, une signature de contrat, un CDI chez Sword, une SSII possédant une agence à Lyon. Je commence le 5 octobre dans la vie active, et s’en suivra un peu plus de 40 années de cotisations sociales… Je crois que je flipperai autant qu’une petite gamine pour son premier jour de collège.
En tout cas, bonne rentrée estudiantine, ou professionnelle à tous, moi je profite de mes dernières vacances.

