juil/093
Not Nice, not this time.
Surement le dernier d’une longue série de jeux de mot basés sur la ville de Nice que j’ai du sortir. Pourquoi? Suite à mes entretiens à Nice, je me suis vu proposer un poste du genre difficile à refuser en temps normal, mais j’ai refusé quand même.
Flambeur? Gout du risque? Au grand dam de mes conseillers personnels – c’est à dire, mes parents – j’ai choisi de rester à Lyon. Une seule raison pas vraiment valable : je suis bien là où je suis.
Une excuse pas vraiment valable, parce que pas vraiment aventurier, pas vraiment rationnelle compte tenu de la crise économique, un peu casanier/chauvin/inconstitutionnel (cochez le(s) intrus).. donc pas très glorieux. Pourtant l’inconnu ça ne me fait pas trop peur, en plus je ne suis pas du genre asocial et apprendre de mon prochain est ma devise.
En plus Nice, malgré ses apparences de ville bourgeoise/morte/hospice en grandeur nature, renferme de source sure une activité étudiante et culturelle pas négligeable…. en plus d’une plage de galet et d’un soleil tip-top-même-si-un-peu-trop-tip-top-des-fois.
Et quand même, j’ai choisi de décliner l’offre… parce que c’est comme ça. C’est risqué, presque un « all-in » avant le « flop ».
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Aucun trackbacks pour l'instant
8:09 on 9 juillet 2009
T’as bien fait, Lyon s’est mieux !
8:33 on 9 juillet 2009
Autre part, saymal!
10:23 on 9 juillet 2009
Sauf en Auvergne !