Compagnie Hemysphere – Pauline
Voici l'instigatrice de mon travail avec la compagnie de danse Hemysphere, qui fait suite au précédent billet que j'ai posté. J'ai osé une approche différente dans le post process pour obtenir des photos désaturées au contraste fort.
Essayer de ne pas tomber dans le sur-fait, ou le trop, trop contrasté c'est dur. J'ai souvent l'impression de me retrouver nez à nez avec une photo retouchée par une facebookienne fana des photos noir et blanc (avec du noir qui tache, et du blanc qui pète les yeux) - je mettrai bien un exemple mais ça va me retomber dessus - mais bon, avec ma prochaine paye, je m'achète un flash, comme ça je pourrais faire du high key bien proprounet. Et un écran. Et un 5d. Et du matos de studio. et..
Et merci Pauline pour m'avoir proposé ce petit travail.
Compagnie Hemysphere – Annabel
Cliquez sur l'image pour accéder au set
C'est tellement plus facile de se motiver à faire des photos quand on est pas tout seul en jeu.
Voici le contexte : Pauline et Annabel(le?) sont deux danseuses qui forment un groupe "Cie Hémysphère", afin de pouvoir prospecter un éventuel mécène ou pour leur cv personnel, elles m'ont demandé de leur tirer le portrait en studio.
Un travail réalisé au local de Graines d'Images qui débouchera sur deux séries (une pour chaque danseuse) et quelques photos du groupe.
Ce qui était encore plus sympa, c'était de voir comment deux visions, celle de la danse et celle de la photo, peuvent être différentes. Pauline aimait certaines photos qui me semblaient... nulles. Pourries parce que même si je voyais parfaitement ce qu'elle voulait montrer, les photos qu'elle aimait étaient mal composées, pas mises en valeur.
J'aurai eu plus de temps, j'aurai été plus "pro" j'aurai fait les choses autrement : recueil des besoins, composition, réalisation. De cette manière, Pauline aurait pu comprendre qu'une photo n'est pas un simple support, mais est un réel outil pour faire passer des idées.
Ah et pour info, j'ai cassé mon 50mm 1.8. J'ai fait mes portraits en grand angle.
Not Nice, not this time.
Surement le dernier d'une longue série de jeux de mot basés sur la ville de Nice que j'ai du sortir. Pourquoi? Suite à mes entretiens à Nice, je me suis vu proposer un poste du genre difficile à refuser en temps normal, mais j'ai refusé quand même.
Flambeur? Gout du risque? Au grand dam de mes conseillers personnels - c'est à dire, mes parents - j'ai choisi de rester à Lyon. Une seule raison pas vraiment valable : je suis bien là où je suis.
Une excuse pas vraiment valable, parce que pas vraiment aventurier, pas vraiment rationnelle compte tenu de la crise économique, un peu casanier/chauvin/inconstitutionnel (cochez le(s) intrus).. donc pas très glorieux. Pourtant l'inconnu ça ne me fait pas trop peur, en plus je ne suis pas du genre asocial et apprendre de mon prochain est ma devise.
En plus Nice, malgré ses apparences de ville bourgeoise/morte/hospice en grandeur nature, renferme de source sure une activité étudiante et culturelle pas négligeable.... en plus d'une plage de galet et d'un soleil tip-top-même-si-un-peu-trop-tip-top-des-fois.
Et quand même, j'ai choisi de décliner l'offre... parce que c'est comme ça. C'est risqué, presque un "all-in" avant le "flop".
