Net.

Je suis même pas convaincu que la traduction française est adaptée pour son "équivalent" anglais : Sharpness.
Ce dernier souligne l'aspect aiguisé des traits d'une photo, sa précision... son anti-flou finalement.
Je vois dans l'assistance des Franz, des Pierre qui se lèvent et qui se gaussent en me pointant du doigt: "Sanh qui fait des photos pas floues, c'est ANTITHESIQUE"
Qu'on lui pardonne son utilisation de mots qui n'existent pas ainsi que leurs accusations non-fondées... car je suis aussi de mauvaise foi.
Mon utilisation quasi journalière de mon appareil photo en mode "je-prend-nimporte-quoi" m'a amené à faire des photos à la va vite sans vraiment trier les photos, et sans vraiment regarder ce que je publiais sur internet, donc forcément, des photos floues, il y en a. La qualité et la quantité ne sont pas trop compatibles.
Ma seule préoccupation technique quand j'ai commencé la photographie de manière un tantinet sérieuse, était de faire des premiers plans plutot net et des fonds flous. Et au fur et à mesure que j'ai progressé d'autres critères d'appréciation sont devenus davantage prioritaires : la couleur, l'exposition, le bruit... Mon utilisation de lightroom pour ces paramètres s'est faite de plus en plus fréquente.
Et lorsque j'ai imprimé ma première version du Calendrifier, je me suis rendu compte que le détail comptait aussi pour beaucoup : donc lightroom, Photoshop, et séance d'effaçage de boutons, et autres désagréments de la peau.
Au fil de mes rencontres avec d'autres photographes plus ou moins amateurs, j'ai commencé à vraiment me renseigner sur les différentes constructions optiques des objectifs, et étudié les diagrammes de netteté de chacun des miens afin de vraiment progresser sur ce point, en photographie.
Pour mon dernier set, "Cess", j'en ai donc profiter pour mettre en pratique ces nouvelles données... et c'est vrai que ça change.

Que faire après le boulot.

Je m'apprêtais à partir pour une soirée quand je croise mon hôte qui venait juste de revenir de son travail : le bol de chocapic dans les mains, les énormes pantoufles-phoques aux pieds, j'ai craqué tout de suite et j'ai sorti mon appareil photo. Sté(phane), la première chose qu'il fait quand il revient d'une "rude" journée, c'est de se mettre à l'aise. Il troque ses fringues du boulot, pour des fringues plus confortables.
La routine fatigante du boulot? Pour ma part, j'en ai pas encore vu la couleur, vu que je recherche encore un stage. Des propositions de la part de 2 PME, mais aussi d'Atos Wordline et là j'attends encore pour Esker. Au niveau du recrutement, j'ai fait l'expérience de méthodes de recrutement plutôt alternatifs : ce mois-ci, deux agences de com' à Paris m'ont contacté via le formulaire de mon blog pour différentes raisons.
- la première voulait que je participe à un tournage de Plus Belle La Vie à Lyon comme Very Important Blogueur
- La deuxième m'avait trouvé via Twitter Search, et m'a proposé un stage dans leur agence à Boulogne Billancourt pour m'occuper de la cyber présence (blog, forum, réseaux sociaux) de grandes marques.
Pendant ce temps là, je m'occupe de choses et d'autres : je me remets au c++ ( en prévision d'un test technique pour Esker ), je m'occupe enfin du design de mon blog dont la navigation était complètement approximative. Les archives sont maintenant accessibles par la barre d'en haut, et j'utilise un plugin qui donne un truc bien joli, ma foi.
Schizo boy: "Allez ferme ta gueule"
Ok, c'est bon je me la ferme.
News de la semaine #2

Pas mieux comme titre pour mettre des trucs en vrac. Parce que j'en ai fait ma nouvelle résolution, cette année je bloguerai davantage. Et ça tombe bien j'ai pas mal de chose à raconter aujourd'hui.
Après avoir fait mon cours séjour chez Remi, Florence, Florence et Marlène (et anciennement chez Tri), j'ai atterri avec une autre squatteur Anto chez mon pote Sté, jeune ingénieur chez Orange Business Service.
Sté vient d'emmenager dans l'appart, du coup on l'aide à monter ses meubles ikéa, et j'essaie d'être un squatteur pas trop encombrant. Un synthé, une wii, des disques durs bourrés de film... tout pour passer des journées bien remplies: et bien nan, le stage que je pensais avoir à Steria m'a été refusé... parce qu'il n'y a plus d'offre de stage disponible.
Du coup j'ai passé pas mal de temps à faire des demandes par ci par là, à harceler mon chef de département, écrire mon rapport de fin de séjour, afin d'être prêt à engager une convention de stage à tout moment. Par chance, cette semaine il y a les rencontres IF (RIF), un forum pour rencontrer des entreprises qui ont plein de stages intéressant à pourvoir. En attendnant, j'ai un entretien qui m'attend à Mobitourism.
Cette semaine j'ai pas vraiment eu de nuits normales. Revoir les gens que j'ai pas vus depuis 4 mois, sortir, manger des raclettes, avec tout ça mon horloge biologique se situe entre chicago et paris... disons que pour le moment, je suis encore à New York. Commencer à travailler va me faire beaucoup de mal, je le sens.
Au niveau de mes activités photographiques, bien que j'eusse oublié mon chargeur à Clermont, j'ai pu développer mes pellicules de mon holga au local de l'association "Graines d'Image" de l'Insa de Lyon et j'ai par la même occasion été blasé par le nombre de clichés réussis! Et apparemment, c'est normal d'en avoir qu'une dizaine de réussies sur 36. Dommage, c'était des photos de Chicago.
Allez bientôt, je me fais des vrais sessions photos.