blues en doigt majeur

Rha. Comme le temps passe vite ces jours ci. J'ai l'impression d'avoir commencé mon stage hier. Et que la semaine dernière j'étais encore en période de partiels.
Bon. Essayons d'être concis aujourd'hui. Pas de furiture...furiuture... fiuriture..bref . Les sujets que je ne veux pas aborder aujourd'hui, pour cause de "déjà fait" sont : le manque de temps ( déjà fait ), le stage relou ( déjà fait et parce qu'on sait jamais ), trop d'activités( c'est du réchauffé ), la fatigue ( à longueur de journée ). Tout ça, c'est fait. Et plus j'y pense plus j'ai envie de m'énerver contre ma situation.
Parce que si je suis en petite forme, si je me jette à corps perdu dans dix milles tâches, passions et corvées. Ce n'est peut être pas uniquement par plaisir. Je crois que j'en avais complètement oublié l'ordre des choses.
Je me rappelle qu'il y a deux ans, suite à une déconvenue sentimentale, j'ai eu la meme conduite : je me suis consacré au jonglage, ma nouvelle passion de l'époque, et je n'avais jamais autant guitarisé qu'a ce moment là, et ma passion pour la photographie était encore en état de germe. Sans oublier ces soirées apocalyptiques avec Alex, ni ce tatouage que je porte actuellement. Pourquoi? Comment?
Il ne faut pas être malin pour se rendre compte que j'ai agi de la sorte pour tout simplement penser à autre chose.
Et voila.
Je viens d'occulter mes quelques derniers posts, tout ça en disant que finalement, c'est parce que je le voulais. Alors c'est pas la peine de "m'énerver contre ma situation" car c'est bien de se jeter à corps perdu dans pleins d'activité.
c'est bien de toujours avoir quelque chose à faire.
c'est bien d'être tellement crevé qu'on ne pense plus qu'a dormir.
et c'est bien.
Parfois ça sonne faux.
current thoughts : i've got things to do. it must be done
current media:nip/tuck
Picture : Wait III